Quelques chiffres
Le nom « VoxDemeter » renvoie directement à celui de la déesse de la mythologie grecque des moissons et de la terre, Déméter. C’est également une référence symbolique à son énergie, sa détermination de mère pour retrouver sa fille Perséphone, enlevée par le dieu des Enfers, Hadès. Déméter est souvent représentée avec différents attributs : un épi de blé, le pavot, le porc, le bélier, le bouc, la grue, la tourterelle, la couleuvre, la truite…
Le choix de « vox » – « voix » en latin – rappelle aussi à la voix de la déesse qu’elle a dû faire résonner pour retrouver sa fille et faire émerger un modus vivendi acceptable par les Dieux et pour elle et sa fille. La voix, c’est, bien sûr, celle des femmes en agriculture que l’on entend trop peu ou pas assez. Comme le dit l’une des agricultrices pionnières, Anne-Marie Crolais “On s’est battues, avec d’autres copines, sur le statut des femmes, pour essayer de faire en sorte que cette injustice soit corrigée. Un vieux tracteur de 30 ans était mieux assuré que moi en cas d’accident ! C’est complètement débile. On se taisait, jusqu’au moment où l’on ne s’est plus tues.” Et les chiffres le montrent : les agricultrices représentent aujourd’hui un quart des agriculteurs et 37 % des salariés agricoles. Pourtant, elles sont encore rares dans les instances décisionnelles agricoles, moins de 9 % dans les coopératives agricoles, par exemple. Si la parité est en bonne voie dans le monde agricole, il reste encore beaucoup à faire pour réussir la mixité positive…
Pourquoi ce nom de VoxDemeter ?
Le nom « VoxDemeter » renvoie directement à celui de la déesse de la mythologie grecque des moissons et de la terre, Déméter. C’est également une référence symbolique à son énergie, sa détermination de mère pour retrouver sa fille Perséphone, enlevée par le dieu des Enfers, Hadès. Déméter est souvent représentée avec différents attributs : un épi de blé, le pavot, le porc, le bélier, le bouc, la grue, la tourterelle, la couleuvre, la truite…
Le choix de « vox » – « voix » en latin – rappelle aussi à la voix de la déesse qu’elle a dû faire résonner pour retrouver sa fille et faire émerger un modus vivendi acceptable par les Dieux et pour elle et sa fille. La voix, c’est, bien sûr, celle des femmes en agriculture que l’on entend trop peu ou pas assez. Comme le dit l’une des agricultrices pionnières, Anne-Marie Crolais “On s’est battues, avec d’autres copines, sur le statut des femmes, pour essayer de faire en sorte que cette injustice soit corrigée. Un vieux tracteur de 30 ans était mieux assuré que moi en cas d’accident ! C’est complètement débile. On se taisait, jusqu’au moment où l’on ne s’est plus tues.” Et les chiffres le montrent : les agricultrices représentent aujourd’hui un quart des agriculteurs et 37 % des salariés agricoles. Pourtant, elles sont encore rares dans les instances décisionnelles agricoles, moins de 9 % dans les coopératives agricoles, par exemple. Si la parité est en bonne voie dans le monde agricole, il reste encore beaucoup à faire pour réussir la mixité positive…



