Comment se protéger dans sa vie de femme, d’agricultrice et d’entrepreneure ?
Commençons par démystifier… la visite chez un notaire ! Oui, le conseil est gracieux, même si ce premier échange est riche en enseignements ! Bien souvent, celui-ci permet de prendre conscience des enjeux de savoir bien articuler vie privée, travail et patrimoine agricole ou viticole. Il ne s’agit pas de défiance, mais de responsabilité de cheffe d’entreprise. Bien se protéger soi, c’est aussi libérer son goût, son esprit d’entreprendre. Car en cas de divorce, décès, mésentente entre associés ou incapacité, les conséquences juridiques et patrimoniales prouvent combien l’absence de protection peut entraîner destabilisation et fragilisation morale et professionnelle.
Partant de constats parfois dramatiques, la commission des viticultrices du SGV a développé un guide à l’attention des femmes en particulier, même si les conséquences concernent et les hommes et les femmes, à la tête d’une exploitation agricole ou viticole, comme le rappelle, Séverine Couvreur, viticultrice et présidente de la commission. Un Guide à consulter et à recommander avant d’agir, car en agriculture, comme en affaires, l’amour ne protège pas… Le statut, la formation et l’anticipation, oui !
« Sans statut clair, les agricultrices restent vulnérables, surtout en cas de séparation ou de transmission.” Sarah Driguet, Notaire Associée dans l’étude notaires de la Vallée

